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Choisir sa chaussure de running : les règles simples

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Les règles à connaitre pour choisir vos chaussures de course à pied. C’est décidé, à la rentrée, vous (re) prenez la course à pied ? Mais avec les nombreux modèles qui existent sur le marché actuellement, il peut être difficile de faire le bon choix en chaussures de Running. Voici quelques règles simples pour commencer.

 

Les critères pour choisir ses chaussures de running

 

Malgré toutes les nouvelles technologies, nouvelles matières, nouveaux gadgets mis en avant par les marques, au bout du compte, il ne vous faudra vous appuyer que sur quatre critères pour bien faire le choix de vos chaussures de running. Le reste sera du bonus, mais ne doit pas être déterminant dans votre choix.

Voici sur quoi vous baser pour trouver votre chaussure de course à pied :

  • Le type d’amorti : mousse, gel, thermoplastique ou caoutchouc naturel, il existe de multiples matières pour amortir les chocs. Généralement situé au niveau du talon, l’amorti d’une chaussure de course à pied dépend de la dureté du sol. Selon que vous courriez sur du bitume ou sur de la terre battue, vous n’aurez pas besoin d’autant d’amorti.
  • La semelle et son accroche : avec ou sans crampons, la forme de la semelle permet de s’évader sur différents terrains de jeu.
  • Son type de foulée : les appuis des uns ne correspondent pas à ceux des autres, c’est pourquoi il vous faudra choisir une chaussure de course à pied adaptée à votre type de foulée
  • Son usage : la durée et la fréquence de vos sorties course constituent un élément supplémentaire à prendre en compte.

choisir ses chaussures de running

L’amorti en running

 

La plupart des coureurs attaquent par le talon avant de dérouler le pied. C’est donc un point de choc particulièrement sollicité lors d’une course. C’est pourquoi la majorité des amortis se situent au niveau du talon. Cela permet de limiter les risques de douleurs articulaires, de tendinites ou de blessures plus graves. De plus, l’amorti sert également à diminuer l’onde de choc le long du squelette.

Ainsi, choisir une chaussure de course à pied avec un bon amorti n’est pas un caprice, c’est une nécessité. Attention tout de même à l’overdose : le corps a besoin de ressentir les pas d’une part, et d’autre part, un talon trop épais perd en stabilité.

Barefoot, ou le running minimaliste
Venue d’outre-Atlantique, la tendance minimaliste s’invite dans le monde de la course à pied. La chaussure barefoot ressemble à un gant pour pied. Très fine, elle n’a aucun amorti et tend à imiter la course pieds nus. Si l’idée vous tente, il vous faudra faire évoluer votre foulée pour attaquer par la voute plantaire ou l’avant du pied, plutôt que par le talon.

 

La semelle : choisir en fonction de son activité

 

La semelle de vos futures chaussures de course à pied à choisir doit être adaptée à votre terrain de prédilection : bitume, chemin accidenté, sentier escarpé ou encore boue… C’est sa forme et ses rainures qui vont déterminer son degré d’accroche. En effet, les chaussures de running seront différentes de celles de trail. Il est donc important dans un premier temps de savoir vers quelle discipline vous préférez vous orienter pour choisir les chaussures de running adaptées à cette dernière. Les semelles de trail ont la particularité de présenter de larges crampons bien espacés afin d’évacuer la boue, l’eau ou les graviers rapidement et de fournir une stabilité optimum. En revanche, ce type de semelle sur asphalte n’apporte aucun intérêt et peut même devenir désagréable à cause de sa rigidité.

Les spécificités des chaussures de trail
Pour courir en pleine nature, il vous faudra choisir une chaussure de course à pied et plus particulièrement un modèle de trail. Celle-ci a une semelle plus solide, des crampons marqués, un pare-chocs avant et un excellent amorti. Elle dispose généralement d’un système de laçage plus discret et plus rapide. Elle est ainsi spécialement étudiée pour courir sur sentiers étroits, évacuer la boue et éviter les chocs de cailloux ou de branchages.

 

Type de foulée : à chacun son pas

 

Supinateur, pronateur… Késazo ? Il s’agit tout simplement de la nature de votre pied :

type de foulées course à pied

  • Supinateur : votre pied se déverse vers l’extérieur ;
  • Pronateur : votre pied se déverse vers l’intérieur ;
  • Universel : votre pied est stable et votre foulée équilibrée.

 

Comment déterminer votre type de foulée ? Le plus simple est d’observer de plus près les semelles de vos anciennes chaussures de course à pied et voir où l’usure est la plus marquée. Ne regardez pas vos chaussures de ville, car il est possible que vous n’ayez pas exactement les mêmes appuis en marchant qu’en courant.
Si vous usez principalement la partie extérieure, votre foulée est supinatrice. À l’inverse, si l’usure se concentre sur l’intérieur de la semelle, vous êtes pronateur. Enfin, si la semelle est usée relativement uniformément, votre foulée est universelle, comme près de 55 % des coureurs.

Et si je me trompe de foulée, est-ce grave ? Malheureusement oui. Si vous n’êtes pas sûr, alors rendez-vous en magasin spécialisé ou choisissez une chaussure de running dotée d’une semelle universelle. En cas d’erreur, vos appuis seront forcés par la chaussure et déstabiliseront les appuis naturels de votre corps. Cela peut conduire à des douleurs et dans le temps, à des blessures.

 

Poids plume ou poids lourd
Le poids est une donnée à prendre en compte lorsque vous choisirez vos chaussures. Généralement, nous distinguons deux grandes catégories. Les personnes faisant moins de 75 kilos se tournent vers des modèles à moins de 350 grammes. Celles qui font plus de 75 kilos, choisiront un modèle de plus de 350 grammes et auront besoin d’un amorti plus fort.

 

Les petits plus qui font la différence

 

Si votre choix d’une chaussure de course à pied se porte sur deux modèles (ou plus !), voici quelques petits détails qui vous permettront de les départager.
Tout d’abord, la semelle de propreté. Il s’agit de la semelle intérieure qui, selon les marques, peut ou non se retirer. Si vous avez tendance à transpirer fortement, privilégiez les semelles de propreté amovibles pour une aération maximale et un séchage rapide au retour du sport.

Dans la même lignée, observez le tissu utilisé. Permet-il au pied de respirer ? Est-il fin ou épais ? Présente-t-il des aérations ? Là encore, si vous transpirez beaucoup, optez pour une mesh des plus aérées. En revanche, si la pluie accompagne souvent vos sorties running, préférez un modèle imperméable pour éviter de finir les pieds mouillés. Enfin, l’amorti à l’avant peut être d’une grande utilité si vous parcourez des chemins vallonnés. En descente, on attaque généralement par l’avant du pied. Un meilleur amorti à cet endroit vous donnera des ailes.

 

Choisir sa pointure de chaussure de running
Comme dans toutes chaussures, c’est le confort qui prime avant tout. Essayez une chaussure à votre pointure. Votre gros orteil ne doit pas toucher le bout. De plus, avec l’activité, les pieds ont tendance à gonfler pendant l’effort. De ce fait, nous recommandons généralement de prendre une demi-pointure à une pointure plus grande que celle habituelle.

 

Amorti, semelle, foulée : vous savez désormais tout pour choisir LA chaussure pour reprendre la course à pied ou vous lancer un nouveau défi personnel. Se sentir bien dans ses baskets, c’est allier confort et absence de douleur aux pieds, mais aussi viser le bien-être dans la tête ! À vos marques, prêts, partez !

 

Les trois points-clés à retenir pour effectuer le bon choix :

  • L’amorti est le critère principal pour bien choisir sa chaussure de running ;
  • À chaque activité (trail, course en ville, terrain mixte), son type de chaussures ;
  • Je choisis ma chaussure en fonction de ma foulée (supinatrice, pronatrice ou universelle).

 

 

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